R comme Saint-Rémy-en-Mauges

  1. Situation
  2. Mes ancêtres originaires de Saint-Rémy-en-Mauges
  3. Histoires insolites à Saint-Rémy-en-Mauges
  4. Saint-Rémy-en-Mauges par Célestin Port

Situation

Saint-Rémy-en-Mauges est une ancienne commune du Maine-et-Loire, devenue le 15 décembre 2015 une commune déléguée au sein de la commune nouvelle de Montrevault-sur-Èvre, située entre les communes du Fuilet et de Saint-Pierre-Montlimart. La rivière l’Èvre marque la limite est de son territoire.

Mes ancêtres originaires de Saint-Rémy-en-Mauges

Dans mon arbre, une trentaine d’événements ont eu lieu à Saint-Rémy-en-Mauges, et une dizaine de mes ancêtres y ont vécu.

Baptêmes

Le 16 mars 1674, Angélique NAU, fille de Michel NAU et d’Angélique CESBRON est baptisée.

Le dix décembre 1690, eut lieu le baptême de Renée BERNIER, fille de Gilles BERNIER et de Jeanne BOYER. J’avais parlé d’elle il y a quelques années…

Le onze juin 1719 fut baptisée Renée BREHERET, fille de Pierre BREHERET et de Jeanne PESNOT, future épouse de Pierre GOURDON et … future mère de dix-sept enfants.

Une autre de mes ancêtres, Marguerite HERISSÉ, dont je n’ai pas retrouvé le baptême, est également originaire de Saint-Rémy-en-Mauges.

Mariages

Jean BREHERET, fils de Pierre BREHERET et d’Olive SIMON, épousa Catherine MOREAU, fille de Pierre MOREAU et de Jeanne BRITAYER, le 12 mai 1671.

Gilles BERNIER, fils de Gilles BERNIER et de Jeanne JOUSTEAU, épousa Jeanne BOYER, fille de Jacques BOYER et de Jeanne HARQUET, le 25 février 1687.

Jacques CHIRON épousa Renée BERNIER, fille de Gilles BERNIER et de Jeanne BOYER, le 18 juin 1715.

Sépultures

Andrée CESBRON, femme de Michel NAU, inhumée le 15 décembre 1682. Son mari, Michel NAU, se remarie six mois plus tard, mais il meurt lui aussi, l’année suivante, le 10 avril 1684.

Olive SIMON, femme de Pierre BREHERET, fut inhumée le 9 mars 1687.

Le 8 septembre 1700 est inhumé dans le cimetière de Saint-Rémy-en-Mauges, le corps de Jean BREHERET. Sa femme, Catherine MOREAU, ne lui survit que peu de temps : elle est inhumée le 6 octobre 1702, moins d’un an après s’être remarié avec Laurent PASQUEREAU, le 18 novembre 1701.

Principaux patronymes

BERNIER BREHERETNAU

Histoires insolites à Saint-Rémy-en-Mauges

Trouvé dans les registres de Saint-Rémy-en-Mauges…

Saint-Rémy-en-Mauges par Célestin Port

Saint-Rémy-en-mauges, commune de Montrevault (3 kil. 1/2), arrondissement de Cholet (32 kil.) ; – à 38 kil. d’Angers. – Ecclesia sancti Remigii, ante 1010 (1er Cartul. St-Serge, p. 13). – Altare santi Remigii 1048-1058 (Ibid., p. 274). – Curtis et exxlesia sancti Remigii in pago Metallico 1058 (2e Cartul. St-Serge, p. 314). – Saint-Rémy-en-Mauges XVI-XVIIIe siècle (Et.-C., Pouillé, etc.). – Sur un haut plateau (109-54 mèt.), incliné vers Nord, – entre la Boissière-St-Fl. (4 kil.) au Nord, St-Pierre-Maul. (5 kil. 1/2) à l’Est, Montrevault au Sud-Est, le Fief-SAuvin (7 kil. 1/2) et le Puiset-Doré (5 kil. 1/2) au Sud, le Fuilet (4 kil.) à l’Ouest.

La route départementale de Chantoceaux à St-Lambert-du-lattay, pénètre du Nord-Ouest au Sud-Est, forme une double et étroite courbe au passage de la Trézenne et se continue en droite ligne (5200 mèt.), en traversant le bourg, où s’en détache le chemin d’intérêt commun de Bouzillé. La pointe Sud-Est du territoire est traversée du Nord-Est au Sud-Ouest par le chemin de grande communication de Montrevault à Vallet.

Le ruisseau de la Trézenne forme presque tout du du long la limite vers l’Ouest entre le Fuilet et vers Nord entre la Boissière, jusqu’à son confluent dans l’Evre, qui forme la limite orientale. – Y naissent le sruisseaux de la Coreillère et du Tremblay, affluents de la Trézenne, – les ruisseaus de la Roulière, de la Croultière et de la VOie ou de St-Rémy, affluents de l’Evre.

En dépendent les villages et hameaux de la Roche ( 4 mais., 25 hab.), de Grigné (9 mais., 29 hab.), de la Plissonnière (4 mais., 19 hab.), de la Minerie (5 mais., 25 hab.), de la Basinière (4 mais., 24 hab.), de la Janvrie (7 mais., 44 hab.), du Petit-Pin (5 mais., 17 hab.), de la Boulivrie (9 mais., 36 hab.), de la Godinerie (4 mais., 26 hab.), de la Grande-Moinie (9 mais., 57 hab.), du Tremblay (4 mais., 22 hab.), des Morandières (7 mais., 22 hab.), de la Pouplinière (3 mais., 26 hab.), de la Choisière (3 mais., 17 hab.), de la Tuffière (3 mais., 19 hab.), le château de Clérembault et 70 fermes ou écarts.

Superficie : 2154 hectares dont 74 en vignes, 200 hectares en bois, dont 130 dépendant de la forêt de Leppo, 300 hectares en prés, 12 hectares en vergers, – le reste en labours, y compris les 24 hectares de landes d’il y a 40 ans.

Population : 144 feux, 640 hab. en 1720-1726. – 200 feux, 1104 hab. en 1789. – 1322 hab. en 1821. – 1448 hab. en 1831. – 1316 hab. en 1841. – 1338 hab. en 1851. – 1419 hab. en 1861. – 1441 hab. en 1866. – 1410 hab. en 1872. – 1460 hab. en 1876, dont 429 hab. au bourg (109 mais., 112 mén.), dont la partie neuve s’est installée sur la route départementale, le vieux groupe restant aux abords de l’église. Tout le monde vit de la culture des champs ou de la vigne, sauf un certain nombre d’ouvriers en cercles, qui vont chaque année exercer leur métier dans le voisinage ; – 5 moulins à eau, 2 moulins à vent.

Perception du Fuilet. – Bureau de poste de Montrevault.

Mairie, avec Ecole publique laïque de garçons, construite par adjudication du 9 janvier 1859 (archit. Bibard). – Ecole libre de filles (Soeurs de St-Charles) dans un local appartenant au bureau de bienfaisance.

L’Eglise (succursale, 5 nivôse an XIII), reconstruite en 1810, avec clocher ajouté par adjudication du 16 mai 1826, – a été jetée bas en 1875 et est remplacée par un édifice en style ogival (arch. Tessier de Beaupréau) dont la construction s’achève (septembre 1877).

Le presbytère a été réédifié par adjudication du 24 juillet 1827.

Aucune trace celtique n’est signalée non plus qu’aucune trace des voies reliant le bourg aux grandes voies ou longeant la rive gauche de l’Evre. – Dans le bois voisin de la Minière, près de la Trézenne, Tristan Martin indique l’existence d’une enceinte elliptique de 12 à 15 hectares, environnée d’un énorme fossé et dominée par un haut monticule. – La paroisse paraît constituée dès le Xe siècle. Le domaine, curtis, et l’église appartenaient à l’évêque d’Angers, Rainaud, qui en donna la moitié à l’abbaye de St-Serge, vers l’an 1000. Un diplôme du roi Robert confirme cette donation. Mais lors de l’occupation du pays par l’armée angevine et de la construction de Montrevault, le comte Foulques reprit et partagea tout entre ses chevaliers. Le domaine de St-Serge échut ainsi au vicomte du Mans, Raoul, qui en 1058 restitua aux religieux leur part antique. Le seigneur du Petit-Montrevault, Tescelin, leur concéda vers le même temps l’autre moitié. On ne voit pas pourtant que l’abbaye y ait établi un prieuré ni comment le bénéfice fut aliéné par elle. La cure n’apparaît dans les documents qu’à la présentation du doyen des Mauges, à la collation de l’évêque.

Curés : François Barault, 1600. – Simon Masson, 1615. – Nicolas Leroux, avril 1643. – Pierre Foureau, 1668, qui résigne en mars 1695. – Simon Boutiller, de Roussay, mai 1695, mort le 12 mai 1730, âgé de 62 ans. – Henri-Joseph Mondain, 1730, 1745. – Et. Baudry, 1746, mort à Angers et inhumé dans l’église St-Pierre le 25 juillet 1766, âgé de 54 ans (GG 181). – Jean-Baptiste Binault, 1766, 1768. – Giffard, 1777. – R.-L. Amant, 1783, déporté en Espagne. – Julien Gaudin, vicaire de St-Germain-d’Arcé, élu le 22 mai 1791.

« Les trois chapelains ou chanoines et secrétain » du château du Plessis-Clérembault, avaient été institués en 1499 par une fondation de Gilles de Clérembault, qui est souvent qualifiée dans les titres de « collégiale ou chapitre de St-Rémy-en-Mauges ». On la dit supprimée vers la fin du XVIIe siècle et ses revenus unis à la cure, quoique des documents la mentionnent au XVIIIe siècle.

Le fief et seigneurie de St-Rémy, avec la Plissonnière et la Choisière ses annexes, relevait de la Bellière et appartenait en 1467 à la veuve de Maurice de Bazouge, de 1577 à 1593 à la famille du Breil. Il fut annexé peu après à la terre du Plessis-Clérembault, qui lui dit la seigneurie de la paroisse.

Celle-ci dépendait de l’Evêché d’Angers, du Doyenné des Mauges, du Présidial, de la Sénéchaussée, de l’Election, des Aides d’Angers, du Grenier à sel de St-FLorent, du District en 1788 de Beaupréau, en 1790 de St-FLorent. La brigade de maréchaussée dite de Montrevault résidait à Bohardy.

Maires : Jean-Pierre Daviau, 1er messidor an VIII. – Louis Dandé, 30 décembre 1817, démissionnaire le 17 septembre 1830. – Julien Bréheret, 4 octobre 1830. – René Dupont, 1er décembre 1843. – Louis Guilbauld, 8 septembre 1848. – Bréheret fils, 1861. – De Villoutreys, 1876, en fonctions, 1877.

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