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- Mes ancêtres originaires de Botz-en-Mauges
- Histoires insolites à Botz-en-mauges
- Botz-en-mauges par Célestin Port
Situation
Botz-en-Mauges est une ancienne commune du Maine-et-Loire, devenue le 15 décembre 2015 une commune déléguée de la commune nouvelle de Mauges-sur-Loire. Elle se situe au nord de Chaudron-en-Mauges.
Mes ancêtres originaires de Botz-en-Mauges
Principaux patronymes
BOUET – COLINEAU – GUINEBRETIERE
Le 23 octobre 1693, mon ancêtre SIMON GUINEBRETIERE, âgé de 97 ans, était inhumé dans le cimetière de Botz-en-Mauges. Y était-il né ? Vraisemblablement. Malheureusement, les registres ne remontent pas aussi loin. Il était l’époux de Martine BANCHEREAU, décédée, également à Botz-en-Mauges, le 6 juin 1685. Il avaient eu au moins six enfants, dont Jacques GUINEBRETIERE. Ce dernier se marie deux fois, toujours à Botz-en-Mauges, et la plupart de ses enfants y sont baptisés, pourtant, contrairement à la plupart de ses frères et soeurs, il est inhumé à Varades, situé à 10 kilomètres au Nord de Botz, dans le le département de Loire-Atlantique.
Renée BOUET naquit à Botz-en-Mauges le 4 mars 1729. Elle était la fille de François BOUET, inhumé à Botz le 21 décembre 1738 et de Renée BERNIER, décédée quelques mois avant son mari, le 14 janvier 1738. Tous deux n’avaient pas encore 50 ans.
Un autre de mes ancêtres, René COLINEAU, est baptisé à Botz-en-Mauges, le 18 novembre 1707. Son père, René COLINEAU, y décède peu de temps après, le 27 mai 1711, et sa mère, Jeanne GAZEAU, l’année suivante, le 22 mars 1712. René COLINEAU fils est donc orphelin à l’âge de cinq ans. J’ignore qui le prend en charge, mais il se mariera une première fois à Saint-Quentin-en-Mauges, puis une seconde fois au Pin-en-Mauges et c’est à Jallais qu’il terminera sa vie et sera inhumé.
Histoires insolites à Botz-en-mauges
Botz-en-mauges par Célestin Port
Botz – Arrondissement de Cholet (33 kil.), canton de St-Florent (7 kil.), – à 44 kil. d’ANgers. – Villa Sancti FLorentii que Bornus dicitur 1060-1070. ( Chron. d’Anjou, t. II, p. 299). – Bornum 1146, 1156; 1163 (Liv. d’A.,f. 3,6,9). – Un herbergement sis en Bournois 1315. – Bourg allias Botz 1494. – St-Gilles de Bour 1527, 1617. – Bor 1520. – Bouz 1532. – Boz 1602 (Saint-Florent R. 2). – Boostz 1685 (Pouillé Mss.) – L’orthographe actuelle ne devient fréquente qu’à partir du XVIIe siècle. Toutes ces formes représentent à leur manière la pronociation Bô du radical latin. Le même nom désignait la forêt de Fontevraud et se conserve encore dans les dénominations de Bort, Beau, St-Cyr en Bourg.
Entre St-Florent et Beausse (6 kil.) au Nord et à l’Est, Chaudron (3 kil. 1/2) au Sud, St-Pierre-Maulimart (4 kil. 1/2) et la Chapelle-St-Florent (6 kil.) à l’Ouest, dans le triangle formé par l’Evre et deux de ses affluents, au faîte d’un coteau qui domine tout le pays environnant sur un rayon de 8 à 10 kil.
La route départementale n° 13 de Beaupréau à St-Florent traverse la commune sur un parcours de 3 kil. 1/2 et passe à 500 mètres du bourg, d’où partent les chemins de Chaudron, de St-Laurent-du-Mottay, de Beausse, de la Chapelle et de la Boutouchère.
En dépendent les hameaux de Sors (8 mais., 25 hab. à 2 kil.), des Bolinières (5 mais., 22 hab., à 2 kil.), de la Croix-Baron (6 mais., 17 hab., à 500 mètres) et 104 habitations en dehors du bourg par agglomération de 2 à 4 maisons.
Aucun cours d’eau ne traverse à proprement parler le territoire. Le ruisseau de la Touchette forme la limite intérieure au Nord avec St-FLorent, sur une longueur de 6250 mètres. Le ruisseau de St-Germain naît sur l’extrême confin de de la commune et la sépare de Chaudron et de St-Pierre-Maulimart. L’Evre sert de limite à l’Ouest avec la Chapelle-St-Florent sur une longueur de 2300 mètres.
Superficie : 1574 hectares, dont 46 hectares en bois, le quart en châtaigneries, 77 hectares 38 en vignes, 160 en prés, les 4/5es en terres de labour. LA culture de la vigne s’est surtout développée aux XVIIe et XVIIIe siècles. Les religieux de St-Florent en encourageaient la plantation et réduisaient leur droit de sixte ( le sixième) au droit de dîme pour leurs tenanciers.
Population : environ 770 hab. en 1741. – 907 hab. en 1792. – 900 hab. environ en l’an IX. – 894 hab. en 1821. – 908 hab. en 1826. – 810 hab. en 1831. – 918 hab. en 1836. – 897 hab. en 1841. – 924 hab. en 1846. – 1012 hab. en 1851. – 1026 han. en 1856. – 1060 hab. en 1861. – 1053 hab. en 1866. – 1014 hab. en 1872 dont 325 au bourg formé de 87 maisons, la plupart couvertes en tuiles, quelques-unes en ardoise, le tout d’aspect neuf et riant. – Il existait au XVIIIe siècle un moulin à papier à la Galicheraie, sur la paroisse où les sergers, les tissiers, les cardeurs de laine étaient surtout nombreux ; aujourd’hui une fabrique de tarares pour vannes et cinq moulins à eau, qui occupent 60 personnes ; – 12 maîtres tisserands, 4 maîtres sabotiers. La population vit pour les deux tiers de l’agriculture.
Bureau de poste et perception de St-Florent.
Assemblée le 1er septembre.
La Mairie bâtie en 1858 (arch. Humeau) comprend l’Ecole de garçons et l’Ecole de filles.
L’Eglise dédiée à St-Gilles (succursale, 5 nivose an XIII) a été rebâtie de 1859 à 1861 sous la direction des architectes Dellêtre et de Coutailloux, en style ogival XIIIe siècle (44 m. sur 13) comprenant une nef, deux bas-côtés et un clocher formant narthex antérieur, à la fenêtre centrale du choeur un vitrail représente la Vierge ; au fond des bas-côtés, autel à droite de la Vierge avec statue de Barême, à gauche de St-Sébastien ; un chemin de croix contre les murs.
Le Cimetière ancien, mal tenu, mal clos, est situé dans le bourg, sur le chemin de Chaudron.
Les traces celtiques abondent sur le territoire, vers l’Est, surtout. – Sans parler du cromleck dit de Botz qui est malgré toute indication contraire sur Saint-FLorent, on a receuilli de nombreuses haches celtiques dans les champs de la Cheminière, de la Ferbetterie, du Moulin-Moreau, tout autour de St-Germain, V. ce mot, centre de l’agglomération antique.

Il existe pourtant dès le XIe siècle un village ou villa à Botz, chef-lieu d’un des domaines agricoles de St-FLorent. Dès les premières années du XIIe siècle la création d’une paroisse y est constatée avec son église de Saint-Gilles, qu’une bulle, plusieurs fois confirmée, attribue en 1146 à l’abbaye.
L’ancienne église mesurait à peine en longueur 14 mèt. sur 7 de largeur. Son pignon, haut d’environ 15 mètres, avait dû être dans les derniers temps rivé au clocher par une chaîne de fer qui traversait tout l’édifice. Ce n’était sans doute à l’origine qu’une chapelle sous la dépendance de St-Germain. – En 1653 la statue ancienne de la Vierge fut refaite et aussi un tableau représentant l’Annonciation ; deux ans plus tard les statues de St-Gilles et St-Sébastien dûrent être « décemment élabourées » ; mais le travail ne se fit pas ; car en 1714 le visiteur ordonna d’enterrer les anciennes dans le cimetière « en un lieu hors de la vénération du peuple » et de les remplacer « par autres plus propres et plus décents. » – Même destin subit en 1709 l’image ‘fort indécente de saint Roch ». – Le type excentrique de celle-ci s’explique par une coutume locale, restes d’anciens usages que nous avons déjà signalés. V. Bocé, p. 374. IL existait de temps immémorial à Botz une confrérie de Saint-ROch, établie sans bulle et où il ne coûtait qu’un sou pour se faire admettre. Les confrères s’assemblaient le dimanche après la Saint-Roch. Le curé était tenu d’aller quérir porcessionnellement le bâtonnier, que 4 confrères portaient solennellement jusque dans le choeur où l’office tournait en jeu. Un curé se plaignit ; l’évêque suspendit la confrérie, puis la rétablit à la prière d’un autre curé, puis l’interdit définitivement en 1594.
La cure était à la présentation et à la collation de l’abbé de St-FLorent. Le curé prenait encore au XVIIe siècle le titre de « curé de St-Germain et de Botz ».
Curés : Pierre Gillot, 1610. – Pierre Chatelier, bachelier en droit canon, ancien official de St-FLorent, 1624, mort le 21 janvier 1677, âgé de 83 ans et inhumé dans le choeur. – Julien Angevin, mort presque aussitôt après son installation le 14 février 1677 et inhumé le 15 dans l’église, devant l’autel Notre-Dame. – Mathurin Thomas, 1677, 21 avril 1679. – Gervais Rondeau, 13 mai 1679 – 27 octobre 1692. – Jacques de Sarazin, 19 novembre 1692, mort le 2 mars 1695, âgé de 32 ans. – Pierre Bellemotte, originaire de Tours et fils d’un ouvrier en soie, 26 mai 1695, mort le 29 avril 1722, âgé de 54 ans. – Charles Deffayes, prêtre à Chaudron, 28 juin 1722 jusqu’au 13 novembre 1736, résigne en restant à Botz où il meurt le 5 février 1741, âgé de 73 ans. – Louis Esseul, précédemment vicaire, 28 juin 1737, mort le 10 mai 1749, âgé de 49 ans et inhumé dans le cimetière. – Nicolas-Joseph-Pierre Cherpentier des Roches, 14 mai 1756, mort le 21 juillet 1772, pagé de 47 ans. Dès sa première année de cure, il avait fait rebâtir à ses frais le presbytère qui sert encore. R. Courjaret, originaire de St-Rémy-la-V., 4 septembre 1772 – jusqu’en 1790. C’est un esprit actif, ouvert aux idées nouvelles et élu dès les premiers jours membre du District. Refusa-t-il pourtant le serment ? Un curé constitutionnel lui succède en 1791, C. Pasquier, qui vint déposer ses titres de prêtrise au District d’Angers, quatre jours avant le siège par les Vendéens. Il était en 1794 sous-lieutenant au 1er bataillon des volontaires de Maine-et-Loire, avec son voisin, Martinet, ex-curé de la Chapelle-St-Florent.
La paroisse avait pour seigneur temporel, comme à titre ecclésiastique, l’abbé de St-FLorent. Elle relevait de l’Election et de la Sénéchaussée d’Angers, du Grenier à sel de Saint-FLorent, du district en 1793, du canton en 1798 de Mont-Glonne. Elle était d’ailleurs, comme tout le pays, infestée de pauvres et se trouva au plein coeur de la guerre civile. – Dès le 13 avril 1793 une partie de l’armée républicaine, commandée par Charlery, expulsa les rebelles du bourg et, assaillie au retour vers l’Evre par la fusillade, reprit la poursuite jusqu’à la Chapelle-St-Florent. – Quelques jours après (25 avril) avait lieu sur le territoire de Botz le combat qu’on appelle dans le pays le Grand choc de Chaudron. Les Vendéens se dirigèrent vers les coteaux de la Jambuère (en Chaudron) sur deux colonnes, l’une par l’étang du Bas-Plessis et le Moulin-du-Pé, l’autre par la vallée du ruisseau de St-Germain et le Moulin-Neuf. Les Bleus campés sans artillerie aux Beaux-Préaux se virent bientôt dominés sur toutes les hauteurs de la Godsardière et de la Maison-Neuve et s’enfuirent vers l’Ouest par la Gauchère, la Jubaudière, les Ecorcières, franchissant l’Evre à la Planche-Masson et au Pont-d’Alaine pour ne s’arrêter que sur les hauteurs des caves de l’Etrie, près St-Florent. – Le 12 mai 1832, à la suite d’une excursion des chouans, le bourg y fut occupé par 150 soldats logés chez les habitants, dont 8 chez le curé.
Maires : Jacques Tharreau, agent municipal, an V-VI messidor. – Hardy Bretault, 1er vendémiaire an IX-1816. – Joseph Bretault, son cousin-germain, 1er janvier 1817-septembre 1830. – François Bondu, 26 mai 1834 – mars 1852. – François Ménard, 9 mars – 19 juillet 1852. – René Boré, 15 octobre 1852 – 7 août 1860. – Jacques Bondu, 11 août-1860-septembre 1870. – .. Rouiller, septembre 1870. – Jacques Bondu, mai 1871, maire élu.
Ce Challenge AZ 2025 s’achève ! Ouf ! J’ai bien cru abandonner et je suis désolée si certains articles n’ont pas été à la hauteur de vos espérances… Mais si vous lisez ces lignes, c’est que vous avez tenu bon et je vous en remercie infiniment. D’ailleurs vous pouvez rester encore un peu… Demain commence le traditionnel calendrier de l’Avent…Si le coeur vous en dit, bien-sûr ! A bientôt.

Bonjour,
Tout d’abord merci pour ce précieux blog dont je suis une lectrice fidèle.
Aujourd’hui, je voudrais faire quelques remarques en espérant qu’elles ne seront pas mal vécues, poser des questions « bouteilles à la mer » pour lesquelles je ne te demande pas de rechercher à ma place, mais si tu sais déjà…
(J’aime, en ce qui me concerne qu’on me fasse ces remarques, voire des critiques qui me poussent à améliorer, qui me donnent d’autres idées de pistes recherches, etc. J’en prends et j’en laisse suivant mon temps, mes envies, mes propres capacités ou intérêts… Justement parfois j’aimerais pouvoir échanger avec toi de façon non publique ; je suis sûre, en lisant ton blog, que tu saurais me donner moults conseils et remarques.)
1 Il me semble, sauf erreur de ma part, que le lien vers Pierre Colineau pointe vers son fils de même nom sur Généanet ; compliqués nos ancêtres avec cette habitude de donner les mêmes noms, je m’embrouille bien souvent dans ma propre généalogie.
2 J’ai beaucoup de mal à me repérer sur le blog : parfois c’est google qui débusque une page où je vois que tu as travaillé sur la même question que moi. Merci pour les sources, celles que je ne connais pas encore, qui me permettent d’approfondir et d’adapter à mes propres ancêtres. Que me conseilles-tu ? Voire existe-t-il quelque part un index des lieux, des noms, quelque chose dans le genre ? Enfin, lorsqu’on voyage dans ton arbre généanet, je regrette de ne pas trouver à partir de certains ancêtres, de lien vers le blog où tu racontes leur vie, des événements liés à leur village, etc.
3 Outre la généalogie pure, que personnellement j’appelle le « squelette » (naissance mariage décès et filiation) indispensable pour soutenir le « corps » de l’histoire, ce que j’aime c’est essayer de raconter les événements qui ont émaillé la vie des personnes présentes dans mon arbre. J’ai l’impression que tu partages cet intérêt.
Mais plus mon arbre devient une forêt foisonnante, moins je parviens à classer ; certaines recherches intéressent un individu, mais ont des impacts sur ses relations, d’autres concernent un village entier, voire une région. Exemple : recherche sur l’épidémie de Choléra suite au décès d’un individu en 1832, et lorsque je retrouve pour un autre le même sujet, plus moyen de me souvenir qui, où j’ai classé mes recherches… J’aimerais que tu me dises comment tu fais personnellement afin de m’inspirer de tes idées. Vaste sujet… (si tu l’as traité déjà, comment en retrouver les articles ?)
4 Je consulte aussi souvent Célestin Port ; je n’ai pas vu de quelle édition sont tirées les informations que tu publies depuis le début de cette nouvelle série.
5 Je te livre enfin une page qui m’a semblé intéressante https://www.aupresdenosracines.com/genealogie/ (la page, pas les pdf à télécharger qui vont s’afficher en premier)
6 Enfin, à tout hasard, on pouvait naguère télécharger les PDF de google book et lire tranquillement sur liseuse ou autre, imprimer et annoter. Sais-tu comment faire pour ce livre : https://play.google.com/books/reader?id=9VgkQC37yVAC&pg=GBS.PP4 (célestin Port, la Vendée Angevine) Ou trouver le pdf ailleurs… Voilà plusieurs semaine que je tourne autour de ce problème.
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Je ne sais toujours pas éditer, donc pardon pour les coquilles, et surtout le manque de conclusion que voici :
Avec tous mes remerciements pour ton travail précieux et soigné et le partage, bien cordialement.
Flo
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Merci à toi pour tes lectures et ne t’en fais pas pour les « coquilles » car je n’en vois pas !
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Alors je n’avais vu que le petit message !
Donc oui cela ne me dérange pas du tout, au contraire. Je vais essayer de répondre…
1- Oui, erreur corrigée. En effet, j’ai quatre « René COLINEAU » qui se suivent ; sur Geneanet, il manque une vision d’ensemble que l’on a plus facilement (heureusement !) sur Heredis. (Le logiciel que j’utilise).
2- Snif ! Je suis très triste de savoir que l’on n’arrive pas à se repérer sur mon blog ! Je ne cesse de créer des étiquettes, des catégories… afin que l’on s’y retrouve au mieux.
J’ai fait des pages qui recensent certaines notions, mon menu est également le plus précis possible.
Je pense que le problème vient du fait qu’il s’agit d’un blog et non d’un site. Un blog est fait pour mettre en avant les dernières publications, ensuite elles disparaissent dans les profondeurs numériques, et, effectivement, il est parfois difficile de les faire surnager. Normalement, le mieux, est d’utiliser la loupe « rechercher » qui permet de lister tous les articles qui contiendront un certain mot, par exemple un patronyme, ou un lieu.
Je rêve de créer un site « pur », sans pub, sans fournisseur ou autre contrainte… Mais j’aurais besoin de beaucoup plus de temps pour m’y mettre.. J’ai tenté plusieurs trucs, comme celui-ci par exemple, mais j’ai peu à peu laissé tomber…
https://sites.google.com/view/feuilles-dardoise-lesite/accueil
Je ne sais même pas si le lien est opérationnel publiquement.
En ce qui concerne les liens vers mon blog à partir de Geneanet, j’ai essayé d’en mettre un maximum mais là aussi c’est compliqué. Je transmets ma généalogie par gedcom, or il est difficile de savoir comment le lien va apparaître dans Geneanet. Et si je crée le lien manuellement, il saute à la première mise à jour d’un nouveau gedcom… Casse-tête ! Néanmoins, j’ai mis beaucoup de liens.
(à suivre…)
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Suite…
Pour le point 3 – Malheureusement, j’ai le même souci. J’ai réussi à le résoudre partiellement en m’inspirant, moi aussi, d’autres sites, voires d’autres blogs, mais je crois, là aussi, que c’est malheureusement le fait du numérique. J’ai commencé à classer mes recherches dans un document que je voulais imprimer ( PDF) avec chapitres, sous-chapitres… et effectivement, c’est beaucoup plus clair que dans un blog.
Il faudrait que je continue : j’attends pour cela les « grandes vacances » (la retraite !) : encore deux petites années… car cela prend beaucoup, beaucoup de temps !
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Point 4 – Il s’agit tout simplement de la version originale de Célestin Port, celle qui est publiée aux AD 49.
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C’est très gentil à toi : je vois quelques coquilles pourtant…
Chacune de tes remarques m’évoque beaucoup de choses à dire, trop pour un commentaire sur un blog… J’y renonce devant la longueur du texte que j’étais en train de pondre pour m’en tenir à un résumé — dit-elle, en dépit de sa logorrhée. ;-)
A travers ta réponse, je vois beaucoup de points communs depuis le logiciel, l’âge probablement ( je partage cette attente de « grandes vacances »), la profession, le parcours pour classer les recherches. (j’ai eu autrefois un site, un arbre sur généanet, tenté un blog et abandonné faute de temps, classement sur pdf…) et des interrogations/limites similaires.
Sans parler de la région qui nous intéresse, toi plus à l’est semble-t-il. Et plus savante que moi sur le grand siècle, période que je connais encore mal, je me limite surtout au milieu XVIIIe-fin XIXe, par intérêt mais aussi capacité (pas du tout paléographe…)
2 Je ne dirais pas qu’on n’arrive pas à se repérer, mais que moi je ne sais pas bien faire sur les blogs en général… Merci pour tes conseils, loupe par exemple, je n’y avais même pas pensé. Ne généralise pas, ne te sens pas triste, je ne suis pas le bon étalon ou plutôt je suis l’étalon de la nullité des recherches sur blog, où il est vrai cependant, pour reprendre ta formule, que les publications tendent à disparaitre dans les profondeurs numériques. C’est l’un des points qui m’ont fait abandonner mon propre blog assez vite car je n’arrivais pas à le gérer. Je m’en voudrais de te rendre triste ou de te décourager alors que moi face aux mêmes difficultés, j’ai abandonné toute publication sur la toile pour l’instant. Ton lien fonctionne encore.
3 « J’ai commencé à classer mes recherches dans un document que je voulais imprimer ( PDF) avec chapitres, sous-chapitres… et effectivement, c’est beaucoup plus clair que dans un blog. «
Si un jour tu as le temps/l’envie de nous en parler, je serais très intéressée. Quel plan avais-tu adopté ? C’est le point sur lequel je bute…
4 J’aime bien la version originale de Célestin Port des AD49 aussi. Merci pour ta réponse.
5 Si quelqu’un sait… Ce livre qui fait une allusion à l’un de mes ancêtres.
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Je peux enfin reprendre la suite de mes commentaires… (Week-end bien chargé ! Heureusement que demain c’est lundi !!!))
Non non, ne t’inquiète pas, je ne suis pas trop triste, juste dépitée que mon blog ne soit pas aussi clair que je le voudrais.
5-Pour la page du blog d’Elise (Auprès de nos racines), oui, très utile et son site est magnifiquement bien organisé.
6-Je n’y arrive pas non plus. J’ai demandé à ma fille, sans succès. Bon c’est déjà bien qu’on puisse y avoir accès en ligne.
Quelque part il doit y avoir mon mail sur ce blog (normalement quand on clique sur mon avatar), si tu veux parler plus longuement, voici mon mail :
feuillesdardoise49@gmail.com
Françoise
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Bravo pour ce challenge AZ réussi 👌
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Merci Françoise de nous avoir mieux fait connaitre ces petits village de notre Anjou.
A très vite donc !
M@g.
.
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Merci à vous M@g pour vos lectures et vos cemmentaires, toujours très pertinents et bienveillants.
A bientôt !
Françoise
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Bravo, bravo pour avoir mené à bien ce challenge ! Bravo ! 👏👏👏Et belles trouvailles toutes ces correspondances, tel le z de BotZ… qui se prononce Bô par les gens du pays ! 🌿🍂🍃
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Ah mais oui, c’est vrai qu’il y a souvent des lettres qu’on ne prononce pas ! Merci pour cette précision, Rose Virgule, et merci pour te lectures et pour tous tes commentaires.
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Bravo pour ce nouveau challenge lu avec plaisir 🤗
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Oh ! Oh ! on a un peut triché avec les lettres cette année ! Bon, tu es toute pardonnée cousine ! J’ai encore retrouvé quelques uns de mes ancêtres, bien sûr ! Merci pour cette balade dans l’Anjou de nos ancêtres.
Mélanie – Murmures d’ancêtres
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Merci pour tous ces écrits. J’ai revu mon Anjou et ainsi retrouvé quelques ancêtres qui nous sont communs. Un vrai plaisir et moi je m’y retrouve très bien malgré mon âge de 87 ans. Il est vrai que j’ai commencé la généalogie à l’âge de 12 ans en 5ème : une religieuse prof de français nous avait demandé d’interroger nos parents et de faire un petit livre illustré ! Ce fut un cahier coupé en 2. Mes parents ayant 43 ans lors de ma naissance et mon père 48 ans de différence avec le sien. Celui-ci lui avait dit qu’il avait 6 ans lors du décès de son père à lui… On était déjà en 1854 et sans aller aux AD à l’époque, on avait calculé qu’on arrivait par déduction à la révolution. Lorsque les profs de français et d’histoire du collège de mon 2ème fils (né en 1968), en 5ème aussi, eurent (complot ?) demandé les mêmes choses j’ai repris les recherches intenses aux AD pas encore numérisées !
J’avais donc 90 ans de différence avec mon grand-père paternel qui en 1870 fit la guerre… Mon père disait que son père et lui avaient fait 3 guerres à eux d’eux et que cela devait compter pour ses 2 fils et leurs descendants… Alors en incidence, si on parle à nouveau de service national…Si je rajoute que le fils de mon fils aîné a 46 ans de différence avec son papa… voyez la généalogie que cela peut lui faire… Déjà que les généalogistes ne me croient pas !…
Amitiés à ma cousine Françoise inconnue cependant !
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Merci de me lire. Mes amitiés également et félicitations pour votre exprit si magnifiquement alerte ! J’espère qu’il en sera de même pour moi à votre âge !
(Ils sont curieux ces profs de français ! Pour ma part, prof de français également, et souvent, comme cette année encore, d’élèves de 5ème, je ne leur ai jamais demandé de recherches généalogiques… Il faudrait que j’y songe peut-être..!)
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Sont-ils si curieux que cela nos profs de français ? Il suffit de demander à leurs élèves d’interroger leurs parents, même si familles dé ou recomposées …. Je savais, depuis le temps que je vous suis que vous l’étiez… Pour mon fils aîné, lors de sa 5ème et pour le second fils qui hérita du même prof de français, il faut savoir qu’il fit prendre la parole au premier lors d’une émission sur la radio locale en direct.
L’aîné a gardé contact avec ce prof et a même sur son facebook fait part du décès de celui-ci récemment. Il était devenu célèbre car ayant fait une thèse sur le cinéma. Or, mon petit-fils de 15 ans, fils de mon aîné donc, vient de m’apprendre qu’en seconde générale il a une bonne note en français, son prof est « une grosse tête ». Thèse aussi et son nom est Yohann Chaumeil… j’ai déjà cherché d’où il était originaire et je projette (si je m’achète aussi du temps à mon âge entre patchwork, blogs et généalogies) de m’acheter sa thèse. Quant aux généalogies de mes petits-enfants… elles sont en grande partie faites… C’est ainsi que je voyage du Massif Central à la Bretagne et pour les deux plus grands… on se retrouve en Maine-et-Loire et partageant à la 10ème génération ou plus les mêmes ancêtres ! Pour celui du Massif Central, un ancêtre lointain était dit docteur en médecine….Mes deux fils le sont aussi mais de Nantes, l’ancêtre le serait peut-être à l’époque de Montpellier. Un des lointains ancêtres de Châtellerault fut seulement maître chirurgien mais son nom était Requiem. Bonne soirée et supprimez si je suis trop bavarde !
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