D comme DABURON

( Solution – DABURON = Da ( oui en Russe) + Bu (verre vide, bu en entier) + rond.)

Hélène DABURON (~1575 –~1645)

Née aux alentours de 1575, sous le règne d’Henri III, Hélène DABURON a passé sa vie aux alentours du Plessis-Grammoire et de Villevêque, villages situés au nord-est d’Angers et baignés par le Loir et par la Sarthe. Vers 1595, elle épouse Pierre MENOU. Son époux est laboureur à la métairie de La Gilberdière, un village rattaché à la paroisse de Villevêque.

Le 11 septembre 1598, le couple fait baptiser au Plessis-Grammoire leur fille Julienne MENOU (sosa 3757).

« Le onziesme jour de septembre l’an que dessus a esté baptizée Julienne fille de Pierre MENOU et de sa femme Hélène DABURON, et fut parrain et marraine Mathurin RATIER et Julienne GRIPON et Mathurine MENOU ».

Julienne semble avoir été leur seul enfant, du moins n’ai-je pas retrouvé d’autre acte de baptême au Plessis-Grammoire ni de trace ultérieure d’un autre enfant par la suite.


Au village de la Gilberdière

Les registres paroissiaux contiennent quelques traces d’Hélène DABURON au travers du baptême de ses filleuls. On y apprend ainsi qu’elle résidait dès 1621 à La Gilberdière à Villevêque.

–Le 7 décembre 1621 (Villevêque) : Elle est choisie comme marraine du jeune Jehan FERRÉ, fils du vigneron Pierre FERRÉ et de Perrine VIGNAIS. L’acte la désigne sous le titre d’« Helène DABURON femme de Pierre MENOU laboureur demeurant aussy au mesme village de la Gilberdière », aux côtés du parrain Pierre CAMUS, fils de laboureur du même lieu.

–Le 14 février 1623 (Sarrigné) : Elle est appelée à tenir sur les fonts baptismaux Pierre LICOYS, fils de François LICOYS et de Perrine MENOU (vraisemblablement une parente de son mari), en compagnie de Simphorien LICOYS l’aîné.


Auprès de sa fille unique

Vers 1620, sa fille unique, Julienne MENOU, s’unit à René BERGETTE. De cette alliance naîtront au moins sept petits-enfants : Thomas, Mathurine, René, Claude, Pierre, François et Jean.

L’époux d’Hélène, Pierre MENOU s’éteint entre 1623 et 1638. Désormais veuve, cette dernière continue de résider à La Gilberdière.

Le 27 février 1638, à l’âge d’environ 63 ans, elle apparaît une dernière fois dans les registres de Sarrigné pour le baptême de son plus jeune petit-fils, Jean BERGETTE. Le prêtre y précise qu’elle est veuve et demeure toujours à La Gilberdière. Elle s’éteint après cette date, laissant une nombreuse postérité qui perpétuera sa lignée à Villevêque et à Sarrigné.


Et voici le rébus pour la lettre E


Merci de laisser votre commentaire ici.