J comme La Jumellière

  1. Situation
  2. Mes ancêtres originaires de la Jumellière
  3. Histoires insolites à La Jumellière
  4. La Jumellière par Célestin Port
  5. Quelques lieux-dits

Situation

La Jumellière est une ancienne commune française située dans le département de Maine-et-Loire, en région Pays de la Loire. Le 15 décembre 2015, elle est devenue une commune déléguée au sein de la commune nouvelle de Chemillé-en-Anjou. Elle se situe dans l’appellation viticole du coteaux-du-layon (AOC).
Située à 88 mètres d’altitude et voisine des communes de Saint-Lézin et de Chaudefonds-sur-Layon, 1 278 habitants, appelés Jumellinois et Jumellinoises, résident sur la commune de la Jumellière sur une superficie de 29,1 km² (soit 43,9 hab/km²).

Mes ancêtres originaires de la Jumellière

Ce village est un peu différent de ceux que j’ai présentés jusqu’alors car, contrairement à ces derniers, ce lieu est utilisé par un grand nombre de mes ancêtres directs ( une petite centaine) et, selon mon logiciel Heredis, 858 événements y ont été recensés.

Principaux patronymes

  • Trois ancêtres directs – BLOUIN – MARTIN – METIVIER – PINEAU
  • Quatre ancêtres directs – DAVY – GADRAS – GÂTÉ – JAMME – MAQUIN – POISSONNEAU – TIJOU
  • Cinq ancêtres directs – CHARRUAU – JOLIVET
  • Treize ancêtres directs – CESBRON

Puisqu’il y a beaucoup de baptêmes et de sépultures à La Jumellière parmi mes ancêtres, je ne vais m’intéresser qu’aux mariages qui y ont eu lieu, une vingtaine environ.

Le plus ancien mariage de mes ancêtres célébré à La Jumellière – dont je possède l’acte – est celui de René GIRON, bordier à la Basse Ruette, qui épouse Françoise BANCHEREAU, le 9 novembre 1670. Leur fille, Perrine GIRON, épousera à La Jumellière René GÂTÉ, métayer, le 15 juin 1695.

Jean TIJOU le Jeune, métayer de la Brechottière, épouse Renée CESBRON, fille de Jean CESBRON et de Perrine CESBRON, le 1er juillet 1676. Jean TIJOU était le fils de Jean TIJOU l’ainé, marchand de carreaux, métayer des Gallachères à Chemillé et de Catherine BOUTIN.

Le 7 juin 1678, Thomas DAVY, métayer de la Resterie, épousait Louise PAISOT, fille de Jean PAISOT, également métayer de la Resterie, et de Jacquine GADRAS.

La même année, le 19 novembre 1678, Michel GADRAS, métayer de la Boulinière, épousait Mathurine MARTIN. Leur fille, Marie GADRAS, ira à l’école et apprendra à écrire.

Jean BOMPAS, métayer de la Malinière, épousa Marie PICHERY le 27 février 1680.

Thomas CESBRON, fils de Jean CESBRON et de Perrine CESBRON, épouse Françoise POISSONNEAU, le 17 juin 1681. C’est le petit frère de Renée CESBRON, citée ci-dessus, mais ce n’est pas fini, je descends aussi de Charles CESBRON, également fils de Jean CESBRON et Perrine CESBRON, qui épouse Mathurine POISSONNEAU, soeur de Françoise, le 29 octobre 1686. (J’espère que vous m’avez suivi ; en généalogie, on appelle cela un implexe, ainsi, Jean CESBRON est-il quatre fois mon ancêtre direct !).

Thomas CHARRUAU, métayer de la Cigogne, épousa, le 23 juillet 1687, Perrine BINET, fille de Paul BINET et Perrine TOUTBLANC. A ce mariage est présent un certain Paul BORDEREAU, grand-père mystérieux qui m’ a donné beaucoup de fil à retordre.

Le 12 avril 1695, Jean MAQUIN épousait Marie BLOUIN, fille de René BLOUIN et Perrine PINEAU. Leur fils, René MAQUIN, épousera, le 20 juin 1730, Mathurine CESBRON avec laquelle il est parent au quatrième degré, ce qui oblige le futur marié à demander une dispense de consanguinité.

Le 31 janvier 1696, Jacques JOLIVET épouse Françoise MARTIN, fille de René MARTIN et de Jeanne GÂTÉ et soeur de Mathurine MARTIN, épouse de Michel GADRAS (Voir ci-dessus).

Le 19 novembre 1699, René JAMES qui – une fois n’est pas coutume – est sarger, épousait Anne METIVIER, fille d’un marchand cardeur de laine, René METIVIER et de Mathurine MEIGNAN. Son fils, Charles JAMES, épouse quant à lui, en secondes noces, Sébastienne BELON qui lui donnera une fille, Jeanne Charlotte JAMES, future mère de quinze enfants.

Histoires insolites à La Jumellière

  • 15 juillet 1630, une marraine bien jeunette !
  • 22 janvier 1671, inhumation de Perrine SECHÉ, sœur de la Confrérie de Notre Dame des Agonisants.
  • Le 4 février 1672, on enterre Renée BELIARD, aveugle de naissance et infirme.
  • Baptême de Perrine MARAIS, le jeudi 22 mars 1674, jeudi absolu.
  • 20 décembre 1675, un auvergnat est inhumé à La Jumellière.
  • 1er octobre 1684 : double identité pour un mort…
  • Un père absent au baptême de son enfant, 7 août 1689.
  • 9 mai 1703, un jeune garçon est trouvé noyé dans le grand étang des Buhards.
  • 30 septembre 1703 ; où il était question d’un fabriqueur et d’un centenaire.

La Jumellière par Célestin Port

Jumelière (la), canton de Chemillé (9 kil.), arrondissement de Cholet (31 kil. 1/2), – à 29 kil. d’Angers. – Jumelaria 1039 (Cart. de Chemillé, ch.68). – Gemeleria 1178-1197 (1er Cartul. St-Serge, p. 102). – Jumeleria 1226 (H.-D. B 24, f. 4). – Jumelereya 1614 (Cure d eJallais). – Sur un haut plateau (97-103 mèt.), coupé par deux vallées, dont une centrale formée par un affluent du Jeu ; entre Chaudefonds (6 kil.) et St-Aubin-de-Luigné (8 kil. 1/2) au Nord, St-Aubin-de-Luigné, St-Lambert-du-Latay (9 kil.) et Chanzeaux (8 kil.) à l’Est, Chanzeaux, Chemillé et St-Lézin (5 kil.) au Sud, Neuvy (8 kil. 1/2) et St-Laurent-de-la-Plaine (8 kil.) à l’Ouest.

La route départementale de Chemillé à St-Augustin-des-Bois, traverse du Sud au Nord (5 kil. 1/2) le territoire, ralliant au bourg, qui forme le point central, les chemins d’intérêt commun de St-Lézin, de Chanzeaux et de Neuvy, et à l’extrémité Nord, la route départementale de Chantoceaux, en parcours sur 4 kil. vers l’Est.

Ce réseau se complète par la voie ferrée d’Angers à Niort, avec station à 400 mèt. du bourg, qu’elle laisse à droite, comme la route départementale, sur tout son parcours communal de 5600 mèt.

Y passent les ruisseaux du Jeu, formant au Nord-Ouest, sur 3 kil. la limite entre St-Laurent-de-la-Plaine et y animant 3 moulins, de la Berchotière, autrement dit de la Contrie, de la Hervourie. – Y naissent les ruisseaux des Léards, de la Chevalerie, du Vau, de l’Ebaupinais et des Buhards.

En dépendant les villages et hameaux de la Blinière (28 mais., 117 hab.), de la Malinière (3 mais., 15 hab.), de la Barre (3 mais., 25 hab.), du Vau (3 mais., 22 hab.), les châteaux des Buhards, de la Contrie, de la Fautrière, de la Jumellière et 81 fermes ou écarts.

[…]

Curés : Jean de la Brunetière, 1511. – Jean de Pontoise, V. ce nom, qui fi bâtir la cure, 1521-1565. – Jean Duvau, 1551. – Julien Guerrier, prieur de St-Martin-de-Beaupréau, 1564-1568. – Jean Guérin, 1615, 1648. – Jacques Baudin 1668, mort le 31 mars 1678, âgé de 56 ans. – Charles Marquis, docteur en théologie, 1678, mort en 1696. – Urbain Fardeau, 1697, mort le 5 février 1732. Son épitaphe s’y lisait récemment, s’y lit sans doute encore dans sa poésie naïve : Ici est le tombeau / De maître Urbain Fardeau / Prêtre docteur en théologie / Curé de la Jumellière / Connu par son bon génie, / Son assiduité à la prière / Son humilité, sa science / Sa continuelle pénitence / Et son mépris du monde / Qui lui fit voir sans effroi / La mort, qui va de soi / Fait trembler la terre et l’onde. – Pierre Gruget, 1732, mort en la paroisse de Chestier en Touraine, et inhumé le 31 mai 1758 dans l’église d’Azay-le-Rideau. – Jean-Jérôme Orange, 1758, 1784. – CLément Charruau, qui ne quitta pas le pays pendant la guerre. Son portrait est conservé à l’hospice. Ses vicaires Alliot et Sigogne furent transportés en Espagne en septembre 1792. – Un ancien vicaire, Cailleau, fut élu curé constitutionnel au District en 1791, mais une pétition de la paroisse protesta, signée le 13 avril par grand nombre d’habitants, notamment par le maire et l’ancien maire.

Quelques lieux-dits

Mes ancêtres ayant vécus à La Jumellière étaient très nombreux ; un article entier ne suffirait donc pas à exposer tous les lieux-dits qu’ils ont fréquentés (plus d’une quarantaine…). J’y reviendrai donc un peu plus tard…

3 réflexions sur “J comme La Jumellière

  1. On le savait déjà que Feuilles d’ardoise et Rose l’Angevine étaient cousines lointaines par tous les Cesbron, Pineau, Montaillé. Mais je ne sais si je vous avais indiqué que j’étais cousine lointaine avec mes propres petits-enfants… par leur maman. Drôle mais pas exceptionnel ! Donc bonjour cousins et cousines pour le précédent commentaire !

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